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FORMATIONS | Liste des formations
Formation par l’Académie

LA COMPTABILITÉ DE GESTION 

La comptabilité de gestion sert plutôt à informer la direction de l’entreprise afin de faciliter la prise de décision. C’est une comptabilité dans l’action qui, plutôt que de se concentrer sur le fait de décrire une situation passée, offre des éléments d’information qui permettent aux dirigeants de garder les yeux rivés sur les objectifs qu’ils se sont donnés.    

 

LA GESTION FINANCIÈRE

Il y a fort à parier que l’on ne s’est pas lancé en affaires parce que l’on aime faire des inscriptions comptables, calculer les ratios financiers ou encore négocier avec les banquiers. La gestion financière sert à faire l’évaluation des besoins en matière de sources de fonds, à établir l’ordre de priorité de ces besoins en matière de financement, pour permettre une gestion saine des liquidités et des emprunts, tout en tenant compte des besoins en matière d’équipement, d’inventaire et de biens et services à livrer aux clients.  

 

LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

Elle se résume souvent, au sein des PME, à embaucher des employés à faible rémunération, pour garder les coûts au niveau le plus bas et pour organiser une rencontre de temps à autre, pour ramener toute cette équipe à l’ordre. Avec cette perception rétrécie, certains entrepreneurs choisissent mal les membres de leur personnel et n’utilisent qu’une partie de l’apport qu’ils représentent pour l’organisation. Les défis économiques changent constamment, et les entrepreneurs ne savent parfois pas comment optimiser l’apport de la jeunesse qui fait son entrée dans l’industrie.

 

L’ART DE NÉGOCIER

Plusieurs entrepreneurs perçoivent la négociation comme un fardeau et n’en sont conscients que lorsqu’ils doivent négocier avec les employés ou les institutions financières. Pourtant, quotidiennement, tout le monde doit négocier, que ce soit avec les enfants pour les convaincre d’étudier davantage ou au sujet des prochaines vacances avec son conjoint. Il est donc impératif de se questionner quant au processus de négociation et quant à ce qui peut faire de vous un meilleur négociateur, capable d’influencer et de convaincre de façon plus efficace.

 

LE MARKETING COMME OUTIL DE GESTION

Pour beaucoup d’entrepreneurs, le marketing se résume à une brochure publicitaire et à quelques réclames. Il s’agit là d’une vision étroite qui occulte l’ensemble de la fonction du marketing.  Faire du marketing, c’est gérer tous les accès qu’a un client avec votre entreprise pour vous assurer qu’il vous connaît, qu’il a envie de venir acheter chez vous, qu’il est satisfait de son expérience d’achat, du produit et du service et qu’il est disposé à revenir chez vous. Faire du marketing, c’est beaucoup plus que faire de la publicité. Le marketing permet à l’entreprise de déployer sa nature et son originalité, de se rendre accessible et de partager sa vision.

 

LA VENTE ET SA GESTION

On apprend à gérer la production, les ressources humaines et financières en fonction des ventes, mais c’est comme si on n’avait aucun contrôle sur cette variable. Une importante chute de ventes imprévue peut avoir de graves conséquences, puisque vous devrez entreposer et payer l’inventaire. Une augmentation inattendue des ventes peut être aussi dévastatrice, si vous êtes incapable de répondre à la demande : vos clients se retourneront alors vers vos concurrents. Il y a deux façons de gérer les ventes : proactive et réactive.

 

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE

La force de vente est souvent négligée par les entrepreneurs, qui n’en ont ni le temps, ni le besoin. Pourtant, pendant ce temps, des clients quittent le commerce sans acheter, insatisfaits du service qu’ils ont reçu, souvent sans avoir été abordés et ignorés. Le manque de formation et le taux de roulement de la force de vente font en sorte que les vendeurs n’ont pas le temps d’acquérir l’expérience qui les ferait passer pour de vrais professionnels.

 

LA PUBLICITE ET LA PROMOTION

Tôt ou tard, les entrepreneurs doivent se pencher sérieusement sur la publicité et la promotion qui circonscrit leur entreprise, avant qu’il n’en soit plus temps et que les revenus soient de moins en moins générés, au lieu de mal investir dans des réclames inefficaces ou de ronger leur frein en attendant que les clients les découvrent. Il est important de de prendre conscience du formidable potentiel que représente, pour une entreprise, la publicité et la promotion. Sans une bonne communication commerciale, il est difficile de garantir le succès d’une entreprise : il faut atteindre la clientèle qui n’est encore que potentielle.

 

LE MARCHANDISAGE

Peu importe le canal de distribution, que ce soit à l’intérieur d’un commerce ou sur un site Web, le marchandisage doit contribuer à l’optimisation des ventes et augmenter les profits. Des milliers de produits sont accessibles sur le marché et chacun d’entre eux doit occuper l’espace qui lui revient. La science du marchandisage précise comment étaler les produits sur une surface de vente en se fondant sur deux points seulement : la façon dont les clients voient les produits et la façon dont circulent les clients.

 

LA COMMERCIALISATION

Il s’agit d’aborder les étapes qui président à la mise à la disponibilité profitable d’une idée ou d’un produit. La commercialisation consiste à déterminer ce que veut la clientèle et à le lui vendre en réalisant un profit. La commercialisation doit rassembler, évaluer et diffuser des composantes informatives liées au marché. Elle doit assurer les débouchés et les canaux de distribution, l’approvisionnement des intrants, le transport, l’entreposage, le crédit et les opérations.   

 

 LE DÉMARRAGE D’UNE ENTREPRISE

Il y a plusieurs étapes à franchir avant même de penser à mettre sur pied sa propre entreprise. Il faut d’abord se poser beaucoup de questions, faire son plan de vie, mesurer la demande pour cette idée ou ce produit, le besoin de financement, les ressources humaines, le réseau et le temps que l’on est prêt à y investir, tout cela afin d’être mieux muni pour la rédaction du plan d’affaires. D’emblée, il faut déterminer si on est un entrepreneur.

 

LES MÉDIAS SOCIAUX ET L’ENTREPRISE

Les entreprises qui existent depuis nombre d’années ont survécu à l’évolution technologique, qui implique les télécopieurs, le cellulaire et l’ordinateur, entre autres. Maintenant, l’Internet et les médias sociaux gouvernent le monde en rendant accessible l’information du bout des doigts. Il faut établir la façon d’utiliser les médias sociaux avec une efficience optimale, en fonction des ressources humaines dont on dispose, dans une perspective de croissance aussi optimale. L’entrepreneuriat, c’est savoir mettre l’évolution à son service.

 

LES MESURES LÉGALES ET LA RÉGLEMENTATION

Lorsqu’un entrepreneur veut mettre sur pied son entreprise, ce dernier a différentes options qui s’offrent à lui. Peu importe la structure ou la personnalité juridique qu’il choisira, il sera soumis à des règlements à tous les paliers. Il doit connaître les lois qui régissent la protection et les droits de ses ressources humaines, la protection du consommateur, les permis d’exploitation, les assurances et ses responsabilités en tant qu’employeur et entrepreneur, entre autres. L’entrepreneur doit s’entourer de personnes ressources compétentes, honnêtes et directes, pour bien le diriger dans sa prise de décision. La droite ligne est le trajet le plus sûr vers la réussite.

 

LE SITE WEB : LE REFLET DE L’ENTREPRISE

De la perspective de l’entrepreneur, il y a plusieurs avenues de publicité et de promotion. Les consommateurs se déplacent de moins en moins pour effectuer des achats, commandant, de fait, en ligne. Les consommateurs magasinent intelligemment, en faisant une recherche sur le Web au sujet des produits et des services qu’ils veulent consommer. Il faut alors considérer l’accessibilité, la fréquence de l’occurrence, le rang de l’apparition, la convivialité du site et la possibilité de commande. Si le site n’est pas concurrentiel, l’entreprise risque de perdre sa part du marché.


LA GESTION DE L’EXPLOITATION

Il s’agit de l’art de gérer les espaces, les ressources humaines et l’équipement disponible, pour optimiser l’efficience de la production et des services, en minimisant le coût au pied carré utilisé. Pour choisir entre louer et entreprendre la construction d’une infrastructure, il est essentiel de bien définir les besoins et de bien comprendre l’exploitation. Plusieurs facteurs doivent être considérés pour une gestion efficiente : le rythme de croissance, la technologie qui y est impliquée et qui s’y prête, les ressources humaines, le budget, la vision, les objectifs à court et long terme, l’offre et la demande, l’emplacement de l’infrastructure, les lois et les règlements, notamment, selon l’industrie ou le secteur d’activité. 

 

L’ENTREPRISE ET L’EXPORTATION

Tôt ou tard, certains entrepreneurs, étant donné la globalisation des marchés, doivent se tourner vers l’exportation, à cause, plus précisément de la chute de leur marché local. Pour certains, l’exportation implique un surplus de production. Ils sont probablement déjà en retard sur leurs concurrents, qui, eux, ont déjà commencé à exporter; de fait, l’augmentation de leur volume de production leur permet de réduire les coûts de production, donc, inversement, de devenir plus productifs et de gagner des parts de marchés internationaux. Il est certain que, à ce moment précis, des questions s’imposent quant au mode d’exportation, aux étapes à suivre, aux ressources nécessaires et à la certitude du marché.

 

LES SYSTEMES DE CONTRÔLE ET LES PROFITS 

Tout entrepreneur veut optimiser ses profits et, souvent, la solution est au sein même de son entreprise. L’établissement de bons systèmes de contrôle optimise le retour sur l’investissement. Il est important de contrôler les variables pour augmenter les profits d’une entreprise. Ainsi, doivent être abordés le contrôle de la qualité, qui permet de mieux suivre les dépenses de retour de produits et les coûts de transport impliqués, le contrôle d’émission de chèque pour les comptes créditeurs, le contrôle de la paie, le contrôle de l’entretien de l’équipement, le contrôle des quarts de travail, le contrôle des achats, le contrôle de l’inventaire. Le fait d’avoir de bons systèmes de contrôle en place élimine la possibilité de pertes, d’abus et de fraude. En outre, de bons systèmes de contrôle aident à préserver le caractère abordable des coûts de production et de services, ce qui permet d’être plus concurrentiel et d’augmenter les ventes, de baisser les coûts fixes par unité et de générer plus de profit.

 

SERVICE À LA CLIENTÈLE

C’est probablement la composante la plus importante de la survie et de la croissance d’une entreprise, surtout dans la conjoncture actuelle, marquée par les télécommunications et l’accès à l’information à haute vitesse. Les consommateurs veulent être servis rapidement et par des représentants et des conseillers chevronnés, en qui ils peuvent avoir confiance. Les « Baby Boomers » représentent une gamme de clients qui ont un fort pouvoir d’achat et un degré d’éducation plus élevé que la génération précédente, qui sont informés, qui ont soif de consommation et qui veulent un service personnalisé dans le cadre de l’achat final. Il est primordial que le service à la clientèle d’une entreprise soit de premier plan, afin d’assurer un haut taux de rétention et de fidélisation et que le véhicule marketing de bouche à oreille ait un impact optimal. Un client satisfait attire sept clients potentiels, alors qu’un client insatisfait enraye 121 clients potentiels. Il est important que tous les intervenants qui ont à côtoyer la clientèle reçoivent la même formation et le même discours : c’est à partir de la cohésion que l’on fonde sa crédibilité et son intégrité.

 

LES RÉSEAUX D’ENTREPRISES MIS À PROFIT

Aujourd’hui, l’entrepreneur fait face à la globalisation au sein de laquelle chaque joueur devient spécialiste quant à son exploitation ou son industrie. L’entrepreneur innovateur doit donc bien s’entourer, conclure des ententes et des partenariats et développer des réseaux qui lui soient propres afin d’optimiser sa réussite. Des réseaux pertinents permettent à l’entrepreneur de bénéficier de l’économie d’échelles, de disposer de nouvelles compétences, d’accéder à des ressources et à des aptitudes supplémentaires, de diversifier les étapes de son exploitation, de développer des connaissances et son expertise en matière de gestion, de réduire les délais liés aux changements, de pénétrer de nouveaux marchés et de s’adapter aux changements technologiques. À partir de sa vision et de ses objectifs, l’entrepreneur doit déterminer la valeur ajoutée de ses réseaux, les réseaux les mieux adaptés à ses besoins en fonction du stade de développement auquel se situe son entreprise et les éléments essentiels de son réseautage. Il doit, de fait, déterminer quels seront la meilleure démarche et les meilleurs instruments pour lui permettre de mieux composer avec les diverses situations qui ponctuent la mise sur pied d’un réseau d’entreprises.

 

LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ EN MILIEU DE TRAVAIL

Il s’agit d’une facette qui est souvent négligée par les PME. Devant les coûts élevés liés à l’implantation d’un programme, l’entrepreneur croit que son entreprise a trop peu d’employés pour être assujetti à cette loi, en se fondant sur le manque de ressources humaines et de temps ou parce que, tout simplement, il ignore les lois. La santé et la sécurité en milieu de travail relèvent de la Loi fédérale C-317. Cette loi a été mise en vigueur afin de protéger les employés en milieu de travail. Toute entreprise doit s’y conformer, sans exception : industrielle, commerciale, de services, comme à vocation communautaire. L’employeur est responsable de fournir les manuels liés aux procédures et aux politiques d’utilisation, l’équipement approuvé (CSA), l’espace de travail conforme et les conditions ergonomiques. L’employeur doit travailler de pair avec les ressources humaines afin d’assurer la protection physique et mentale de son personnel. Ainsi, par exemple, il faut déterminer qui est responsable et imputable, en fonction de la loi C-317, si un entrepreneur embauche un sous-traitant. La Loi sur la santé et la sécurité en milieu de travail donne des droits bien définis aux travailleurs qu’il faut aussi identifier. Un inspecteur en matière de santé et sécurité au travail est l’individu qui exerce le plus de pouvoir dans le cadre d’une infraction à la Loi C-317; encore faut-il en connaître les pouvoirs.

 

LES TECHNIQUES DE VENTE

Les individus qui font partie d’une même entreprise et qui bénéficient de la même formation et des mêmes conditions n’affichent pas nécessairement le même rendement. Aujourd’hui, le terme vendeur est très peu utilisé, au profit de l’emploi plus répandu de CONSEILLER EN VENTE. La différence entre un conseiller qui excède ses objectifs et un autre qui ne les atteint pas dépend de plusieurs facteurs. Certains facteurs sont plus liés aux traits de personnalité, soit la PASSION, le FLAIR, l’AMOUR à l’égard du conseil axé vers la solution, l’OPTIMISATION de l’application de ses connaissances, la VOLONTÉ de se surpasser, la SOIF de réussite, la DISPOSITION à consacrer les heures qu’il faut, la REDEVABILITÉ à l’égard de la clientèle, et l’ENTHOUSIAME dans la perspective de la tâche à accomplir. D’autres facteurs, en revanche, relèvent de l’apprentissage relié à la tâche : les prix, les lignes de produits, le délai de livraison et les bons de commande, notamment. Les techniques de vente contribuent à optimiser les attributs et les aptitudes que possède déjà le conseiller. Les techniques de vente aideront surtout à régler l’interaction entre le conseiller et sa clientèle : la mauvaise réception du refus, la façon de composer avec les objections, l’évaluation de l’enjeu de la vente, l’incitation à la décision de la part du client, l’instruction à prodiguer au client, la gestion du rejet et l’expression des solutions.

 

LE DÉVELOPPEMENT DE LA CLIENTÈLE

Une fois que l’entrepreneur a défini son offre commerciale et qu’il a découvert les occasions qui ponctuent son marché, il doit déterminer la façon dont il gérera sa clientèle : il peut soit s’assurer une bonne rétention de la clientèle, soit renouveler annuellement celle-ci. Lorsqu’un client est en interaction avec l’entreprise et qu’il est en mesure d’évaluer l’expérience, il s’agit d’un abord, donc d’un pas de plus vers la vérité. Si le degré de satisfaction du client est inchangé ou augmente, il poursuivra sa relation; par contre, s’il y a une baisse, le client s’estime insatisfait et peut alors réévaluer son intérêt. Il est donc important de considérer les différents outils de rétention et d’évaluation, qui permettent non seulement de garder la clientèle, mais de l’accroître, d’évaluer son degré de satisfaction et de créer un effet de coup sur coup en ce qui a trait à l’engouement, permettant à l’entreprise de connaître une croissance stable.

 

LA CROISSANCE D’UNE ENTREPRISE

Lorsque l’entreprise est bien rodée, qu’elle génère des profits, que l’effectif en matière de ressources humaines y est bien en place, que la trésorerie y est bien gérée et que l’expansion est possible, une étude exhaustive des moyens à mettre en chantier s’impose, en ce qui a trait aux acquisitions, à l’emménagement, aux produits, aux partenariats, à l’exportation et à la fusion. Tous les enjeux périphériques constituent les axes de croissance d’une entreprise dont la nature est solidement établie.  

 

L’ART DE COMMUNIQUER

La communication entre les individus à l’intérieur d’une entreprise, qu’elle ait lieu parmi les cadres, entre les cadres et les employés ou entre les employés mêmes, est primordiale pour atteindre le succès. Les individus ne disent pas forcément ce qu’ils pensent, non plus qu’ils ne s’adaptent nécessairement ni au contexte, ni au récepteur. Les deux raisons majeures pour lesquelles un employé n’exécute pas son travail selon le procédé exigé sont que son supérieur ne lui a pas donné la formation, les bonnes directives ou les bons outils pour effectuer sa tâche et que l’employé n’a tout simplement pas les compétences requises pour l’emploi. Cette seconde explication trahit un problème au niveau des ressources humaines. Il est donc impératif d’avoir une communication éprouvée à tous les paliers, afin de s’assurer d’embaucher le bon candidat pour la tâche à accomplir, afin d’éviter des erreurs qui traduisent en perte de temps, d’efficience, de formation et de profits.

 

LA COMPTABILITÉ : LE ROUAGE INDÉNIABLE DE L’ENTREPRISE

La comptabilité est sans doute un ensemble de tâches que l’entrepreneur déteste effectuer, mais elle est le pouls  de l’entreprise. En effet, une comptabilité permet à l’entrepreneur de connaître en tout temps la situation financière de son entreprise, à une date bien précise. Lorsqu’on parle de  comptabilité, on fait allusion aux notions de débit et de crédit, qui regroupent tous les éléments du bilan, de l’état des résultats et de l’évolution de caisse. Toutes les transactions qui ont trait aux activités, les ventes, les dépenses, les achats, les retours d’achat, la dépréciation, l’acquisition d’équipement et d’immobilisation, les paiements et les conciliations bancaires, notamment, sont inscrits dans les registres, ce qui permet d’en retracer la date précise. La comptabilité permet d’évaluer la croissance ou la décroissance de l’entreprise, en comparant les BNR d’une année à l’autre. Elle permet également de donner les informations précises et justes afin qu’une firme comptable puisse faire la vérification et remplir le rapport d’impôt qui doit être envoyé à l’Agence du revenu.

 

TRADUIRE LES ÉTATS FINANCIERS

Les états financiers sont les résultats d’une saine comptabilité. Il faut maintenant savoir comment les étudier et les faire parler. Les états financiers sont toujours présentés pour que le lecteur puisse comparer les données de deux années. Ces données sont donc utilisées pour faire des ratios comparatifs qui permettront à l’entrepreneur d’évaluer le rendement de l’entreprise de l’année qu’il vient de terminer, et le mouvement par rapport à l’année précédente. Ces mêmes états financiers sont transmis aux partenaires financiers pour qu’ils puissent s’assurer de la croissance et de la solvabilité de l’entreprise. C’est également à partir de ces états financiers que la cotisation d’impôt de l’entreprise ou de l’entrepreneur sera déterminée et que l’entrepreneur pourra faire la gestion financière de l’entreprise. C’est pourquoi il est important que les états financiers reflètent les activités en fait de l’entreprise, puisque ces derniers sont utilisés pour déterminer sa valeur.

 

ÉTABLIR LES COÛTS ET LE PRIX DE VENTE (LE PRIX DE REVIENT)

La seule façon d’établir un cout réel est, sans aucun doute, d’appliquer un modèle de PRIX DE REVIENT adapté aux besoins. Le prix de revient est établi en ayant considéré tous les frais fixes et variables acquittés dans le cadre de la production et de la livraison d’un produit ou d’un service. Les coûts fixes sont toutes les dépenses qu’une entreprise doit régler sans même produire une unité, tel que achat d’infrastructure, l’électricité, le chauffage du bureau, les taxes municipales et les salaires de l’administration, notamment. Les frais variables englobent toutes les dépenses liées à la production des unités telles que, entre autres, matières premières, employés de production, superviseurs, électricité pour équipement de production et frais d’entretien. Le prix de revient est établi selon un dénominateur commun, en fonction de l’activité à laquelle se consacre l’entreprise. Le prix de vente est ensuite établi selon une valeur ajoutée aux dépenses engendrées, en fonction d’un pourcentage de profit.

 

LE BUDGET EN TANT QU’OUTIL DE GESTION INCONTOURNABLE

Tous doivent établir un budget selon leurs revenus et leurs dépenses afin de vivre de façon financièrement équilibrée. Il en est de même pour une entreprise, peu importe l’ampleur et le volume qui la caractérisent. Lorsqu’on parle de budgétisation, pour une entreprise, on parle d’un budget général qui peut être réparti en plusieurs sous-budgets. Tous les budgets utilisés au sein d’une entreprise sont des outils de gestion qui permettent de s’arrimer aux dépenses et d’atteindre les objectifs prévus avec justesse sur le plan du bénéfice net. L’année est ponctuée de comparaisons entre projections budgétaires et budgets réels, afin de déterminer si les objectifs initiaux sont atteints. Une saine gestion d’entreprise se fait à partir de budgets équilibrés et réalistes, qui  permettent d’atteindre des objectifs crédibles, peu importe le terme.

 

LES OPPORTUNITÉS

Par définition, un entrepreneur est une personne visionnaire qui sait reconnaître les opportunités et en extraire le rendement optimal. Un entrepreneur peut avoir des opportunités d’affaires quotidiennes à travers son réseau, de nouvelles ressources, les médias sociaux et à l’intérieur de son organisation. Une opportunité doit être bien étudiée et évaluée, en fonction de l’expertise, des ressources humaines, des ressources financières, des infrastructures et des partenaires, en tenant compte de toutes les contraintes possibles, afin de ne pas mettre en péril les activités déjà profitables. Un grand entrepreneur sait quand saisir et quand laisser passer une opportunité.

 

À CHACUN SON RÔLE, À CHACUN SES RESPONSABILITÉS

Un entrepreneur doit savoir bien s’entourer et connaître les individus clés qui partageront sa vision et sa passion et qui feront croître l’entreprise, selon les objectifs énoncés, vers une prospérité dont ils pourront, eux aussi, bénéficier. Afin d’atteindre les objectifs, il est important que chacun remplisse un rôle clair et bien compris. L’organigramme de l’entreprise est primordial pour que chacun des intervenants connaisse sa situation et les rapports auxquels on s’attend, toujours avec le souci de l’imputabilité. Ainsi, la définition, la distinction, les relations et la conformité à celles-ci s’avèrent le fondement d’une bonne gestion de tous les effectifs qui constituent une entreprise. 

 

LA RELÈVE DE L’ENTREPRISE

L’entrepreneur qui veut se retirer un jour doit dresser un plan de relève en fonction d’un acheteur potentiel, d’un membre de la famille, d’une direction générale à instaurer pour faciliter la transition, d’un financement avec premier droit de repossession ou de la liquidité des actifs. Il est important de penser à un plan de relève avant de faire d’investir dans la croissance si l’entrepreneur n’est pas prêt à financer un acheteur potentiel. 


Il n'y a aucune formation qui ait lieu ce mois-ci. Toutefois, nous vous invitons à suivre notre site Web régulièrement, car plusieurs activités s'ajouteront au fil de l'année.

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